L’onction des malades

« L’Eglise croit et confesse qu’il existe, parmi les 7 sacrements, un sacrement spécialement destiné à réconforter ceux qui sont éprouvés par la maladie : l’onction des malades » (C.E.C. § 1511). Dès l’Eglise apostolique, St Jacques (5,14 – 15) atteste de l’existence de ce rite particulier. Et c’est la Constitution « Sacram unctionem infirmorum » (30 novembre 1972), consécutive au concile Vatican II, qui précise que « Le sacrement de l’onction des malades est conféré aux personnes dangereusement malades… ». Il n’est donc plus question d’ « extrême onction ». Et le sacrement peut être conféré quelque soit l’âge, ou encore avant une opération d’une certaine gravité ; les personnes fragilisées par l’âge peuvent aussi le recevoir. Il est d’ailleurs préférable, pour manifester le caractère ecclésial de tout sacrement, que l’onction soit faite au cours d’une célébration communautaire. Comme le souligne le C.E.C (§ 1520), « La grâce première de ce sacrement est une grâce de réconfort, de paix et de courage (…) qui renouvelle la confiance et la foi en Dieu ». Il ne faut donc pas hésiter à y recourir autant de fois qu’il est nécessaire !

Père Hervé Rabel